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Sénatrice du Finistère & Membre du Conseil de l'Europe
 

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Communiqués de presse
      • 6 mai 2009

      • Projet de loi portant sur la réforme de l'Hôpital

          • Alors que le projet de loi portant réforme de l'Hôpital et relatif aux patients, à la santé et aux territoires (HPST) sera examiné au Sénat à partir du 12 mai prochain, la sénatrice Maryvonne Blondin rappelle les dangers présentés par un texte qui consacre l'avènement de l'hôpital-entreprise, où la préoccupation centrale n'est plus le malade mais bel et bien le souci de la rentabilité.
          • Aux yeux des concepteurs du projet de loi, la santé semble ainsi devenir une marchandise comme les autres, autour d’un « patron » avant tout appelé à être un bon gestionnaire financier.
             
            Les inquiétudes sont diverses et nombreuses, avec un texte qui ouvre notamment les possibilités – à travers le directeur des nouvelles Agences Régionales de Santé – de détacher des missions d’intérêt général en faveur du secteur privé… avec le danger d’une disparition progressive d’un large nombre d’hôpitaux publics au profit des cliniques privées.
             
            Face à ces dérives, Maryvonne Blondin rappelle que le groupe socialiste auquel elle appartient s’est attaché à défendre sa conception de l’hôpital public, fondée sur la dynamique et la défense du service public, la garantie d’une présence territoriale forte et de l’accès de tous à des soins de qualité.
             
            Alors que le texte de loi affiche une véritable défiance à l’encontre du monde médical, les socialistes afficheront leur volonté d’aboutir à la mise en place d’une réelle cogestion entre l’administratif et le médical.
            Maryvonne Blondin dénonce également la mise à l’écart et l’affaiblissement du rôle des élus locaux dans la gestion des hôpitaux territoriaux, clairement en porte-à-faux avec l’objectif affiché du gouvernement de renforcer par ce texte l’ancrage territorial des politiques de santé. C’est avant tout aux médecins, aux agents hospitaliers, aux élus ou encore aux associations d’usagers de définir les règles de fonctionnement de l’hôpital.
             
            Réformer l’hôpital public ?
             
            Oui, à condition de s’assurer de la primauté du soin sur l’économique, et de répondre avec efficacité aux besoins de tous.
             
            Oui, à condition de garantir l’accès de tous aux soins, et de respecter l’équité.
             
            Mais réformer pour réformer ne sert strictement à rien et s’avère contre-productif, surtout lorsque l’on peine encore à tirer les enseignements des précédentes lois votées sur ce sujet (« nouvelle gouvernance » issue d’une loi de 2005, T2A, création des pôles…). L’hôpital public a besoin d’organisation, et non pas de voir ses règles constamment modifiées sans le souci d’une meilleure cohérence.
             
            Pour tout, cela, Maryvonne Blondin n’aura de cesse, aux côtés de ses collègues, de défendre sa vision de l’hôpital public, le vrai.
             
            Cette loi ne correspond pas aux valeurs auxquelles elle croit : solidarité, égalité, justice.
             
            Elle ne répond pas aux véritables problèmes de la santé : les déficits cumulés ! La démographie médicale !
             
            Elle « dérive » le service public vers le secteur privé. Elle répond aux « valeurs marchandes » : concurrence, rentabilité…
             
            C’est contraire à sa vision de la société.
             
            Maryvonne Blondin a été très attentive aux préoccupations formulées par les acteurs concernés par le projet de loi, et a ainsi rencontré de nombreux syndicats et professionnels.
             
            La Sénatrice a été particulièrement sensible aux demandes formulées par les sages-femmes, en rencontrant notamment à plusieurs reprises la présidente du Conseil Départemental de l’Ordre des Sages-Femmes et la Directrice de l’Ecole des sages-femmes CHU-UBO de Brest.
             
            Elle a ainsi relayé efficacement les propositions des sages-femmes au sein de son groupe politique en proposant un amendement visant à l’intégration universitaire de la profession de sage-femme, amendement qui a été accepté par le groupe socialiste puis déposé en commission.
             
            Première signataire de l’amendement socialiste, Maryvonne Blondin se félicite qu’il ait été satisfait par l’adoption en commission, avec l’accord du gouvernement, d’un amendement similaire déposé par le président de la commission des affaires sociales Nicolas About, qui prévoit la reconnaissance du diplôme d’Etat de sages-femmes au niveau master.  Les revendications légitimes des sages-femmes sur ce thème ont enfin été entendues.
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